Aujourd’hui, un superbe texte de dark space op’ : « Les Hommes-Snoopy meurent tous comme les chèvres du Bengale ». Écrite par Jean Pettigrew, cette nouvelle est originellement parue en 1984 dans le numéro 21 de la revue québécoise Imagine. Elle a ensuite été reprise dans l’Anthologie de la science-fiction québécoise contemporaine, publiée en 1988 par la Bibliothèque québécoise sous la direction de Michel Lord.

Né en 1955 au Québec, Jean Pettigrew est un géant des littératures de genre francophones, domaine où il œuvre tour à tour comme critique, anthologiste, rédacteur en chef, directeur littéraire et éditeur. Collectionneur émérite et lecteur insatiable, il est considéré comme un grand spécialiste de la SF, du fantastique, de la fantasy et du polar. En tant qu’auteur, Jean a publié à ce jour une soixantaine de nouvelles, novelettes, novellas et pièces de théâtre. En 1996, il cofonde les éditions Alire – qu’il dirige à ce jour – et y publie de grands noms des littératures de l’imaginaire tels que Patrick Senécal, Élisabeth Vonarburg et Joël Champetier.

Le lecteur du jour est Cédric Simon, nouvel arrivé dans l’équipe d’utopod. Cédric est né en 1983 en région parisienne. Ingénieur du son diplômé, il se lance dès 2003 dans des études universitaires de théâtre qu’il mène d’abord en France puis en Suisse romande, ce qui lui permet, parallèlement à la comédie, de pratiquer entre autres les arts du cirque et la musique. Fraîchement sorti de la Haute école de théâtre de Suisse romande, Cédric vient de rejoindre la troupe du Théâtre des Osses à Fribourg.

N’oubliez pas de faire un don si le cœur vous en dit ! 2 à 3 euros par personne, si on les multiplie par le nombre d’abonnés et d’auditeurs réguliers, ça représente beaucoup ! De quoi financer plusieurs émissions en payant aussi bien les auteurs que les comédiens et les ingénieurs du son ! Il vous suffit de cliquer ici.

Rendez-vous le 26 septembre prochain pour une nouvelle de Jean-Claude Dunyach, « Déchiffrer la trame », lauréate de nombreux prix littéraires, traduite vers l’anglais et publiée dans le prestigieux magazine britannique Interzone.